Compositeurs Moderne et Contemporain

Moderne

Contemporain

Les 10 plus grandes émotions Classiques

 

  1. Samuel Barber - Agnus Dei, Adagio Op. 11
  2. Franz Schubert - To Music. Lied op. 88 n°.4, D.547 by Anne Gastinel
  3. Antonio Vivaldi - Nisi Dominus, RV 608: IV. Cum Dederit by Jean-christophe Spinosi Claudio
  4. Monteverdi - Ottavio Libro de Madrigali (Lamento della Ninfa) by Rinaldo Alessandrini
  5. Johann Sebastian Bach - Messe In H-moll, BWV 232: XXVI. Agnus Dei by Nathalie Stutzmann
  6. Antonio Vivaldi - Juditha Triumphans Veni, RV 644 : Judhida Aria Viene me sequere fida by Magdanela Kozenà
  7. Wolfgang Amadeus Mozart - Die Zauberflöte, K. 620: Aria - Ach, ich fühl's (Pamina) by Sandrine Piau
  8. Reynaldo Hahn - A Chloris (Poème de Théophile de Viau) by Lemieux Marie Nicole
  9. Giovanni Battista Pergolese - Stabat Mater Dolorosa: Grave by Rinaldo Alessandrini
  10. Gregorio Allegri - Miserere by A Sei Voci

 

Musique profane et religieuse, Messe et Requiem

Les Genres sacrés

  • Oratorio - fresque sacrée sans scène.
  • Stabat Mater - douleur de Marie.
  • Messe - liturgie complète.
  • Requiem - messe des morts.
  • Magnificat - louange de Marie.
  • Te Deum - action de grâce.
  • Motet - pièce sacrée courte.
  • Cantate - récit sacré en plusieurs mouvements.
  • Passion - récit de la Passion du Christ.
  • Vêpres - musique d’office du soir.
  • Litanies - invocations chantées.
  • Hymnes / Psaumes / Antiennes — formes brèves liturgiques.

L’oratorio

L’oratorio a la forme de l’opéra : On y retrouve une ouverture, des récitatifs, des airs et des chœurs, mais il n’y a pas de mise en scène. Il peut être profane mais est le plus souvent religieux.

Les plus célèbres oratorios baroques sont « Le Messie »  (1742) de Haendel  et les « Passion selon Saint Jean » (1724) et « Passion selon Saint Mathieu » (1727) de JS Bach.

On a vu naître l’oratorio à la période baroque, avec Carissimi et Rossi, mais surtout avec J.S. Bach (les passions) et Haendel.

L’oratorio est en quelque sorte un opéra profane ou religieux caractérisé par l’absence de représentation scénique et la présence d’un récitant souvent extérieur à l’action.

Pendant la période classique, l’oratorio voit s’affirmer son caractère symphonique et choral.

Il est surtout représenté par Haydn avec «La Création»  et «les Saisons»  et, plus accessoirement,  par Beethoven avec « Le Christ au mont des oliviers ».

Le Stabat Mater

Le Stabat Mater est une hymne religieuse ainsi qu'une séquence du Moyen Âge, traditionnellement attribuée au poète franciscain Jacopone da Todi. Texte réservé à la liturgie des Heures, cette œuvre est associée à la fête de Notre-Dame des sept Douleurs par l'Église catholique dans le rite romain, d'où son nom de Sequentia de Septem Doloribus Beatæ Virginis.

La Messe

La messe fut d’abord chantée en plain-chant, ou chant grégorien (encore pratiqué de nos jours), avant de devenir polyphonique.

La plus ancienne messe polyphonique complète qui nous soit parvenue est extraite d'un recueil anonyme, connu sous le nom de Messe de Tournai. C’est une œuvre hétérogène, , qui rassemble des pièces, probablement de plusieurs compositeurs, datant de 1330 à 1340 environ.

C’est Guillaume de Machaut qui compose la première messe à plusieurs voix, comprenant  les chants de l’ordinaire que l’on retrouvera dans toutes les messes des compositeurs des siècles suivants, à savoir :

  • Le Kyrie
  • Le Gloria
  • Le Credo
  • Le Sanctus
  • Agnus Dei
  • Ite missa est

Le Requiem

Le requiem, ou messe des défunts, se distingue de la messe par l’absence du Gloria et du Credo, et la présence d’une séquence appelée  « Dies Irae », longue séquence du XIIIème siècle attribuée à Thomas de Celano.

Le genre Requiem aura beaucoup de succès pendant tout le 19ème siècle avec les Requiem de Berlioz, Verdi, Brahms (dont le requiem allemand sort de la liturgie catholique, étant basé sur des textes bibliques), Dvorak, Fauré ...

Les plus beaux requiem

  • Roland de Lassus : Missa pro defunctis (Requiem à 5)
  • André Campra : Requiem
  • M.A. Charpentier : Messe des morts à quatre voix
  • Jean Gilles : Requiem
  • Mozart : Requiem K626
  • Berlioz : Requiem
  • Liszt : Requiem, S. 12 (R. 448)
  • Saint-Saens : Requiem Op.54
  • Brahms : Requiem allemand
  • Verdi : Requiem
  • Dvorák : Requiem
  • Bruckner : Requiem WAB39
  • Fauré : Requiem
  • Duruflé : Requiem Op. 9
  • Britten : War Requiem
  • Zimmermann: Requiem pour un jeune poète
  • Maderna: Requiem
  • Ligeti : Requiem

Le Magnificat

Depuis la Renaissance, le Magnificat a inspiré de nombreux compositeurs de musique classique, dont Claudio Monteverdi, Marc-Antoine Charpentier, Henry Purcell, Antonio Vivaldi, Jean-Sébastien Bach, Anton Bruckner et Arvo Pärt.

 

Lucas Debargue, c'est fou !

Pianiste libre et inclassable, Lucas Debargue transforme chaque œuvre en voyage intérieur.
Son jeu respire, surprend, improvise — toujours avec une poésie singulière.
Un musicien qui invente, même quand il interprète.

  1. Un peu de Ravel, Jazz impro et Liszt
  2. Jazz impro après un récital à St Pétersbourg (2015)

🎹 1) Scarlatti – Les 52 Sonates (Sony Classical, 2019)

C’est l’un des projets les plus déments de sa carrière : 52 sonates enregistrées d’un seul jet, un monument de liberté, de couleurs et d’invention. → Mentionné comme un jalon majeur de sa discographie .

Pourquoi c’est fou :

  • Personne ne joue Scarlatti comme lui : sauvage, poétique, imprévisible.

  • On a l’impression d’entendre 52 mini‑univers différents.

  • C’est l’enregistrement qui a fait dire à beaucoup : “OK, ce type est un génie.”

🎼 2) Fauré – Intégrale pour piano seul (2024)

Un autre Everest : toute l’œuvre pour piano de Fauré, enregistrée d’un bloc. → Confirmé par les sources comme un projet majeur de 2024 .

Pourquoi c’est fou :

  • Fauré est d’une subtilité extrême : harmonies mouvantes, demi‑teintes…

  • Debargue y met une clarté et une profondeur hallucinantes.

  • Les critiques soulignent sa sensibilité et sa compréhension rare de ce langage .

🎻 3) Magin – Zal (avec Kremer & Kremerata Baltica)

Un disque totalement atypique, consacré au compositeur Milosz Magin. → Présent dans sa discographie officielle .

Pourquoi c’est fou :

  • Répertoire quasi inconnu.

  • Debargue y joue comme un explorateur : brut, intense, incandescent.

  • C’est l’un de ses projets les plus personnels.

 

🎶 4) Schubert & Szymanowski

Un album où il passe du classicisme viennois aux vertiges modernes. → Présent dans ses albums récents .

Pourquoi c’est fou :

  • Contraste maximal entre les deux univers.

  • Debargue y montre sa capacité à changer totalement de peau musicale.

🎹 Les improvisations jazz de Lucas Debargue sur YouTube

1) Impro sur “Summertime” (Gershwin)

Une impro courte, très libre, très jazz — probablement l’une des plus connues.

2) Jazz improvisation au Mariinsky (2015)

Improvisation sur Just You, Just Me de Jesse Greer. Source : C’est l’une des rares fois où Debargue joue vraiment du jazz en public.

3) Impro jazz après le Concours Tchaïkovski (Round 2)

Une vidéo culte : Debargue sort de scène… et improvise du jazz. 

 

 

Yuja Wang, Virtuosisité et Perfection

🎹 Yuja Wang

Virtuose fulgurante et musicienne instinctive, Yuja Wang allie précision extrême et liberté totale. Son jeu est une énergie pure, toujours maîtrisée, toujours habitée.

Dans Rachmaninov — surtout le Concerto n°2 — elle déploie une intensité presque électrique, où la virtuosité devient émotion. Une interprète qui embrase la scène sans jamais perdre la ligne intérieure.

  1. Philip Glass, Etude n° 6
  2. A suivre ...

 

Couleurs Impressionnistes

1. Debussy — Clair de lune

Un incontournable pour comprendre les couleurs impressionnistes.

2. Debussy — La fille aux cheveux de lin

Pastel, simple, lumineux.

3. Debussy — Arabesque n°1

Souplesse et légèreté, 

4. Ravel — Pavane pour une infante défunte

Élégance, respiration, noblesse.

5. Ravel — Le Tombeau de Couperin : Prélude

Clarté, mouvement, raffinement.

6. Fauré — Sicilienne, op. 78

Une des pièces les plus proches de l’esprit “lyrique simple” 

7. Fauré — Après un rêve

Intime, direct, profondément chantant.

Lignes Mélodiques

8. Schubert — Impromptu op. 90 n°3

Une ligne mélodique d’une pureté absolue.

9. Schubert — Trio n°2 : Andante

Une des plus belles mélodies jamais écrites.

10. Duparc — L’invitation au voyage

La quintessence de la mélodie française.

11. Fauré — Les berceaux

Une douceur grave, très “française”.

12. Hahn — À Chloris

Un bijou d’équilibre et de lumière.

Lien Harmonique

13. Brassens — Les passantes (version orchestrale classique)

Pour le lien harmonique indirect.


14. Brassens — La non-demande en mariage (version instrumentale)

Même logique : contrepoint simple, élégance.

Structure, Résonnance et Equilibre

15. Bach — Prélude en do majeur (BWV 846)

La structure parfaite.

16. Pachelbel — Canon en ré majeur

Clarté, progression, évidence.

17. Vivaldi — Concerto pour luth en ré majeur : Largo

Une respiration lumineuse.

18. Debussy — La cathédrale engloutie

Pour les résonances avec San Francisco.

19. Ravel — Menuet (Tombeau de Couperin)

Équilibre parfait.

20. Schubert — Moments musicaux n°3

Une douceur mélancolique qui lui va très bien.

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