L'Ecole de Barbizon
Les Nabis
Disciples de Paul Gauguin, en qui ils voyaient un messie, les Nabis sont d’abord de jeunes peintres symbolistes passionnés d’ésotérisme et de spiritualité. Ce club des cinq, formé en 1888 à l’Académie Julian à Paris, se compose principalement de Paul Sérusier, Maurice Denis, Pierre Bonnard, Ker-Xavier Roussel et Paul-Élie Ranson, bientôt rejoints par Édouard Vuillard et quelques autres artistes. Ils se baptisent les Nabis (« prophètes » en Hébreu), un terme qui traduit leur quête spirituelle et de renouveau esthétique. Inscrit dans l’histoire du postimpressionnisme mais en rupture avec l’impressionnisme, le mouvement nabi prône un retour à l’imaginaire et à la subjectivité. Le groupe éclate vers 1900, chacun ayant pris des voies différentes.
- Vanité des vanités, tout est vanité
Naïf : Mains sans école, images sans détour
Henri Rousseau, douanier de métier, fut d'abord raillé pour ses jungles rêvées, puis admiré par l'avant-garde ; Judy Joel fournit aujourd'hui la plupart des œuvres de cette section.
Religion : Peinture sacrée entre Rome et Tolède
Vers 1600, la lumière crue du Caravage donna aux églises romaines un nouveau langage pictural ; le fonds lui associe El Greco et les peintres flamands de la Contre-Réforme.
Peintures abstraites : L'image sans objet depuis 1910
Vers 1910 à Munich, Wassily Kandinsky détacha le tableau de l'objet ; aux côtés du Blaue Reiter, le fonds réunit le cubiste Juan Gris et le suprématisme de Kasimir Malevitch.
Art asiatique : Encre, estampe et art de cour
Nu féminin : La Vénus couchée et sa postérité
Vers 1510, la peinture vénitienne fit du nu féminin couché un sujet à part entière ; le fonds, c'est-à-dire la base iconographique, le répertoire de représentations, s'étend du rococo de François Boucher aux baigneuses d'Edgar Degas et jusqu'à Egon Schiele.
Nus mixtes et érotisme : Nymphes, faunes et figures libres
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