• L'architecture
  • La sculpture
  • Les arts visuels (peinture et dessin)
  • La musique
  • La littérature (incluant la poésie)
  • Les arts de la scène (danse et théâtre)
  • Le 7° art est le cinéma, synthèse des arts plastiques (en espace) et des arts du temps (musique, rythme)
  • Le 8ᵉ art désigne la télévision (ou les arts médiatiques)
  • Le 9ᵉ art la bande dessinée
  • Le 10ᵉ art serait le jeu vidéo

Arts Déco, Nouveaux, Moderne ...


Art déco : l’élégance géométrique

Tamara de Lempicka

Arts nouveaux : courbes vivantes, motifs naturels, lumière douce

Station de métro dessinée par Hector Guimard 

Art Moderne : formes nouvelles, géométrie, contrastes, énergie

Pablo Picasso, Les Demoiselles d’Avignon (1907)

Sculpture


L'Apollon de Cherchell -  Phidias

Coderch & Malavia, Clio’s Dream

Aphrodite pudique

Bernini, L'Enlèvement de Proserpine, 1621-1622

Au premier plan : Auguste Clésinger, Femme piquée par un serpent, 1847. Contexte : Édouard Manet, Olympie, 1863. 

Camille Claudel, L’Abandon, 1888

Installation, Performance, Happening


En arts plastiques, l'installation est une forme d'art contemporain tridimensionnelle où l'artiste ne se contente pas de présenter un objet isolé (comme une sculpture sur un socle ou une peinture au mur), mais agencera plusieurs éléments dans un espace donné pour créer un environnement global.

Christo et Jeanne-Claude : L'installation monumentale et l'éphémère

Richard Serra : The Matter of Time (La Matière du temps, 2005)

Olafur Eliasson : The Weather Project (2003)


John Cage et la musique expérimentale (notamment son cours à la New School for Social Research où étudiait Kaprow), introduisant le silence, le hasard et la participation de l'auditeur.

4'33" (1952)

Bien qu'il s'agisse d'une pièce musicale silencieuse, l'interprétation de 4'33" par David Tudor la même année relève du Happening : la musique n'est plus ce que joue l'interprète, mais l'ensemble des bruits imprévisibles de la salle et de l'environnement (la pluie, les murmures, les mouvements du public), faisant du spectateur le producteur involontaire de l'œuvre.

Marcel Duchamp transforme l’art en idée : avec ses ready‑made, il fait entrer l’objet banal dans le champ artistique et ouvre la voie au Dadaïsme et à la performance, à l’installation et à l’art conceptuel.

Le happening est anti‑spectacle : il refuse la mise en scène, la répétition, le divertissement.

John Cage n’est pas un happening au sens strict, mais il en partage l’esprit : faire de l’événement réel une œuvre.

Duchamp n’a pas créé le happening, mais il en est la source conceptuelle : en transformant l’objet en idée, il a permis que l’action devienne œuvre.