Les pochettes d'albums (LP Front Covers)de la Pop Culture utilisent parfois des codes liés à la liberation sexuelle, provoquatrices à l'image de cette période. Ce choix esthétique est particulièrement fréquent dans la musique Rock, mais il n'est pas le seul : c'est aussi le début du minimaliste, de l'expérimentation visuelle .et de la photographie conceptuelle.
Couleurs chaudes, grain argentique, silhouettes en mouvement : la pop des années 70 rayonne d’énergie, de liberté et d’audace visuelle.
Un triangle noir, un rayon de lumière, un spectre coloré : l’icône absolue de la pop‑culture.
Psychédélique, colorée, très 60’s ... San Francisco, contre‑culture, LSD, happenings, répétition hypnotique.
Le slogan est attribué au musicien Ian Dury, qui en fait le titre d’un morceau en 1977. Mais l’expression résume surtout l’imaginaire collectif du rock des années 60–70 :
Ce n’est pas une description fidèle de tous les artistes, mais un mythe culturel, un raccourci qui symbolise une époque où la musique semblait ouvrir toutes les portes — les bonnes comme les mauvaises.
Ce slogan « Sex, drugs & rock’n’roll », popularisé par Ian Dury en 1977, résume l’imaginaire d’une époque où le rock se voulait liberté totale, provocation et énergie brute.
Le slogan “Sex, drugs & rock’n’roll” a façonné une esthétique : corps en tension, couleurs saturées, typographies agressives, images qui sentent l’excès et la liberté. Le rock se voit autant qu’il s’écoute.
A suivre ...
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